Le géospatial: l’image qui vaut mille mots (partie 2).

Ce géobillet s’insère dans une suite d’article démontrant la plus-value du géospatial dans l’analyse des données. Nous avons abordé l’apport du géospatial en complément à la visualisation d’un grand volume de données que l’on affiche généralement dans des tableaux croisés (cf. Partie 1).

Cette fois-ci nous aborderons l’apport du géospatial comme référence commune dans l’espace.


2- Ajoute une référence commune dans l’espace :

Qu’arrive-t-il si vous souhaitez comparer des phénomènes dans l’espace, par exemple, des conditions de santé qui se manifestent sur des populations? Vous pouvez associer ces conditions de santé:

  • à des individus localisés par leur adresse
  • à des populations animales localisées par des coordonnées géographiques
  • à des régions où les populations sont observées (ex. limite administrative (ex. municipalité), limite politique (ex. division de recensement), limite physique (ex. réserve faunique)

Qu’arrive-t-il si vous souhaitez comparer ces conditions de santé avec des données démographiques des populations? Il faut être en mesure d’associer ces deux jeux de données ensemble ? Quelle est la dimension commune  pour les comparer ?

Cette dimension peut facilement être la position géographique du lieu où se produisent ou se décomptent les phénomènes.

Les groupes d’individus peuvent être positionnés sur le territoire et se définir ensuite selon les caractéristiques propres à la population occupant ce territoire, c’est-à-dire leur genre, groupe d’âge, revenus, etc.

En définitive, l’utilisation de la composante géospatiale permet de définir une référence commune dans l’espace. On positionne alors différents éléments sur un territoire commun et on trouve ainsi le lien qui les unis. Maintenant, comment préserver une référence commune aux données dans le temps. C’est ce que nous discuterons dans la prochaine infolettre.

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